Niger

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About Niger

Le Niger est un pays enclavé d’Afrique de l’Ouest situé entre l’Algérie au nord-nord-ouest, la Libye au nord-est, le Tchad à l’est, le Nigeria au sud, le Bénin au sud-sud-ouest, le Burkina Faso et le Mali à l’ouest-sud-ouest. La capitale est Niamey. Le francais est langue officielle. Il y a une dizaine de langues nationales: Haoussa, Songhai, Tamacheq, Kanuri, Fulfulde, Toubou, Buduma, Gourmanchema,  Arabe et Tassawaq.

Le climat est de type sahélien caractérisé par une longue saison sèche de huit à 10 mois (d’octobre à mai), une courte saison des pluies qui dure trois ou quatre mois (juin à septembre). Avec une population de 22,44 millions d’habitants, ce pays désertique a une prévalence de la drépanocytose de  23,22%. La file active actuelle du centre est de 6500 patients dont 43%  sont des enfants de 0 à 5 ans. Il y a un seul centre de soins dédié à la drépanocytose au Niger. le CNRD.

Le centre est situé à Niamey, la capitale. Il y a eu des formation des médecins des hôpitaux régionaux sur la prise en charge de la drépanocytose afin de décentraliser la prise en charge et d’éviter les longs trajets aux patients pour  un simple suivi.

Les médecins chargés des soins au Niger sont:

Dr Marie Ousseini,  Pédiatre

Dr Marie Idiguini Pédiatre 

Dr Brah Mahamadou Safia, Pédiatre 

Dr Beidari Ali,  Médecin interniste

Dr Ibrahim Samba, Médecin  généraliste  

Dr Moussa Fati, Médecin généraliste 

Dr Halidou, Médecin généraliste 

Sickle Cell Disease in Niger

Leyla Hamidou

 
Je m’appelle Leyla Hamidou, je suis Nigérienne et je vis à Niamey, la capitale.
J’ai 35 ans et je vis avec la drépanocytose. Je suis l’ainée d’une fratrie de trois enfants.
J’ai été diagnostiqué à l’âge 2 ans. Durant mon enfance,  je ne faisais pas beaucoup de crises.
Par contre, j’ai réalisé que ma santé était fragile un peu avant mes 10 ans.
Car c’est à
 l’adolescence que toutes les complications ont commencé. J’avais des crises de douleur au niveau des articulations, des  crises de  fatigue après de longs efforts, de stress  ou tout choc émotionnel.
Au fil des années, j’ai subi plusieurs interventions chirurgicales suites aux complications qui m’ont causé  des  nécrose à mes deux hanches et  à l’une de mes  épaules. Des moments pénibles que j’ai pu surmonté grâce au soutien sans relâche de mes proches.
Je dois ma survie à mes parents. Ils se sont battus pour moi, quand je ne le comprennais pas encore. Ils ont sacrifié beaucoup pour me donner les meilleurs soins disponibles. Ils continuent encore à le faire.
Mohammad

Mohamed-Bachir

e suis Mohamed-Bachir.

J’ai 37 ans, je suis né à Niamey au Niger. À deux mois, j’étais un bébé bien potelé et faisait la joie de mes parents car j’étais leur premier enfant. Mais à 4 mois j’étais devenu pleurnichard. Je ne paraissais pas bien et je prenais beaucoup de poids.

Une fois fois à l’hôpital on informa ma mère qu’en réalité je ne prenais pas du poids parce que j’étais bien nourri mais que je gonflais, que j’étais bouffi à cause des douleurs car j’étais atteint de l’hématie ( ou drépanocytose) avec la forme la grave, SS. J’avais la maladie de la douleur.

C’est là que commence le dur combat de mes parents plus particulièrement celui de ma grande mère maternelle qui a sacrifié toute sa vie et son bonheur pour ma survie.

Cette maladie est peu connue et mal prise en charge dans mon pays.

Les gens disaient à ma grande mère que j’allais bientôt mourir.

Dans mon alimentation je n’avais pas le droit de manger ni du sel,de huile, ou du sucre…

Sickle Cell Disease Stories

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